Les Cliniques du corps Skins Tout nouveau, tout beau et « différent »
La convivialité demeure le mot clé de la formule mise de l’avant par les Cliniques du corps Skins, un concept devenu réalité l’automne dernier et qui compte déjà des établissements à Montréal (Saint-Léonard et Plateau Mont-Royal), Longueuil, Brossard, McMasterville et Kirkland.
Dès l’entrée dans une telle clinique, une ambiance feutrée, toute californienne, nous enveloppe; musique douce et feu de foyer nous mettent immédiatement à l’aise. « Notre personnel, explique Julie Ellis, fondatrice et dirigeante de la nouvelle chaîne, a été choisi pour sa compétence et la qualité de la relation à entretenir avec notre clientèle, constituée de gens de tous les milieux, d’adultes comme d’adolescents, de femmes et d’hommes. »
Pour Mme Ellis, ses cliniques constituent la porte d’entrée « accessible » de l’univers complexe des soins esthétiques, un milieu où se multiplient les techniques, les appareils les plus divers et les produits proposés. À tel point que la personne ne sait où donner de la tête et peut se sentir intimidée.
Tel n’est pas le cas aux Cliniques du corps Skins. Tout est mis en oeuvre pour que la cliente (ainsi que le client, car de plus en plus d’hommes recourent sans aucune gêne aux soins esthétiques, particulièrement à l’épilation) soit à l’aise. Cela commence par une consultation gratuite pour faire le point sur les soins requis. De plus, chez Skins, il n’y a pas de contrat, le client paie après chaque séance, sans autre engagement de sa part. « Cette manière de faire nous force à l’excellence, dit Mme Ellis, pour satisfaire et conserver notre clientèle. »
Toute une panoplie de soins est offerte, entre autres:
L’épilation permanente à la lumière pulsée constitue une spécialité chez Skins. Cette technique se révèle plus efficace, plus confortable, plus sécuritaire et élimine les poils jusqu'à dix fois plus rapidement.
Les soins du visage peuvent être réalisés par photofacial à la lumière pulsée, que ce soit pour les taches pigmentaires, les lésions vasculaires ou pour la rosacée par exemple. La microdermabrasion constitue une autre technique moins radicale pour diminuer les rides. Le « photoskins » représente pour sa part un traitement unique aux Cliniques du corps Skins avec des résultats visibles dès le premier traitement; il est une combinaison de microdermabrasion et de photofacial à la lumière pulsée. L'un prépare la peau en se débarrassant des cellules mortes et l’autre resserre les pores dilatés, redonnant ainsi un coup d'éclat à la peau.
Le lipomassage par endermologie réduit la cellulite et remodèle la silhouette. Cette technique minceur (palper rouler motorisé) permet de réactiver le déstockage des graisses pour effacer les surcharges et les imperfections localisées. La stimulation mécanique déclenche en profondeur des réponses biologiques pour donner de façon naturelle une silhouette affinée, une peau plus lisse et plus ferme.
Quand les soins requis demandent une expertise médicale, Mme Ellis peut référer ses clients à la Clinique Médispa, de Westmount, où des médecins spécialistes (plasticiens et dermatologues) prennent rapidement le relais pour des soins avancés et pointus. « Grâce à ce partenariat, nous sommes en mesure, rappelle Mme Ellis, d’offrir à notre clientèle les traitements requis à toutes les étapes de la vie, de l’adolescence jusqu’à la retraite et toujours dans une ambiance sympathique et conviviale. »
Fondation AloSkins
Skins se distingue aussi par son action sociale. Cet automne, Mme Ellis lancera officiellement la Fondation AloSkins pour venir en aide aux personnes victimes d’alopécie, maladie auto-immune qui fait perdre aux gens affectés leurs poils à différents degrés. Robert Lepage, artiste aux multiples talents, en est le cas le plus célèbre au Québec. La fille de Mme Ellis en souffre aussi. Les épreuves traversées ont incité Julie Ellis à lancer une fondation pour que les gens ne vivent pas ce qu’elle a vécu. De plus, 20 % du don se transformera en coupon-cadeau pour des soins aux Cliniques du corps Skins.
L’ULTRASHAPE C’est quoi? Un traitement de remodelage
corporel qui utilise des ultrasons pour briser
la membrane des cellules graisseuses
(adipocytes) et ainsi réduire efficacement
la taille des dépôts adipeux. Le gras est
alors éliminé naturellement par le foie.
Pour qui? Celle qui souhaite perdre un
surplus de gras situé à l’abdomen, à la taille,
au dos et aux cuisses.
Durée de l’intervention: de 60 à 90 minutes Longévité des effets du traitement: Les résultats
sont permanents. On note une réduction
moyenne de la circonférence corporelle
de 2 cm (3/4 po) après une seule séance
et une réduction moyenne pouvant atteindre
6 cm(environ 2 1/2 po) à la fin du traitement.
Niveau de douleur (de 0 à 5): 1
Effets secondaires: rougeurs légères
À savoir: Il est habituellement recommandé
de faire trois séances toutes les deux à
quatre semaines. Dans certains centres
esthétiques, le traitement UltraShape est
combiné avec une séance de raffermissement
(appareil Accent), puis un drainage
lymphatique.
Combien: de 2200 $ à 3500 $
le traitement de 3 séances Où: à la Clinique du corps Skins
(450 926-1001, cliniqueskins.com)
Le concept est nouveau… et il promet gros! « Instaurer une nouvelle façon de consommer les traitements de beauté », telle est la mission des Cliniques du corpsSkins. Cela dit, ici, l’innovation passe avant tout par un service conseil savamment fignolé. Sur rendez-vous dans l’une des huit cliniques Skins, on offre une consultation gratuite afin d’étudier les besoins de l’épiderme, et ainsi de prescrire les soins les mieux adaptés.
L’idée originale, 100 % créée ici, a été initiée et développée par Julie Ellis en début d'année. Celle qui tient clinique depuis 2007 à Brossard est une passionnée de l’esthétisme, qui a d’ailleurs la fibre entrepreneuriale très développée. À preuve: chez Skins, en plus de la première visite sans frais, aucun contrat n’associe le client à l’institution. Pour ce qui est de l’épilation, par exemple, on débourse à la séance. Le mode de paiement assure un service au top, et le prix reste très compétitif.
C’est donc en janvier 2010 que l’aventure Skins débutait concrètement. Alors que le commerce de la Rive-Sud affichait la première enseigne Skins, de nouveaux projets d’expansion se concrétisaient. Parmi les spécialités mises à la disposition de ses clients, l’entrepreneure souhaitait offrir une expertise médicale. L’association avec Victoria Park, et ses sommités en matière de dermatologie et de chirurgie plastique, était alors annoncée.
Et maintenant, la petite dernière de la famille, la clinique de la rue Saint-Denis, nous ouvre ses portes. Dans un décor conforme à l’esthétisme Skins (signifiant foyer et douillets canapés sur plancher de marbre), on prodigue la carte des soins avec le même souci d’excellence. La spécialité des cliniques: l’épilation à la lumière pulsée, plus rapide et moins douloureuse que le laser de première génération. Mais encore, la marque excelle dans les traitements de remodelage corporel et de photorajeunissement.
À surveiller en septembre prochain: Julie dévoilera officiellement son nouveau projet. Après l’ouverture de plusieurs adresses, la fondation ALO-SKINS verra le jour. L’organisation amassera des fonds destinés à l’achat de pièces capillaires pour les gens atteints d’alopécie infantile. La porte-parole sera sa propre fille, elle-même atteinte de cette maladie auto-immune qui mène à la perte de la pilosité. Une jeune fille inspirante et courageuse qui a beaucoup à nous transmettre, aux dires de sa maman (sa plus grande admiratrice).
Alors bienvenue dans l’univers Skins, là où la notion de beauté se réinvente!
Une consultation dans un centre de beauté qui attire les hommes et qui serait gratuite de surcroît. Séduisant? C'est ce que proposent les cliniques du corps Skins. Ce nouveau concept en esthétisme propose aux messieurs une palette de soins allant de l'épilation - la plus populaire - jusqu'au photorajeunissement, en passant par le traitement de la rosacée et le lipomassage. Julie Ellis, présidente et fondatrice, tenait à ce que la section les concernant soit aussi importante que celle des femmes. "Les représentants de la jeune génération ont déjà commencé à consommer des crèmes en pharmacie. Ceux qui ont 35 ans et plus viennent en consultation... par curiosité." Et ça marche: en une année seulement, la clientèle masculine des sept cliniques Skins (10 en septembre) est passée de 5 % à 25 %, et le but visé pour 2011 est l'atteinte du 50-50.
Les hommes se présentent majoritairement parce qu'ils ont reçu des certificats-cadeaux en massothérapie ou pour un soin du visage. "Souvent, c'est leur première expérience", précise Julie Ellis, qui se souvient d'un client intimidé qui, venu traiter sa couperose grâce à un cadeau de sa femme, s'est détendu après avoir constaté que deux hommes sortaient des salles de soins. Jean-Pierre Ferland devra-t-il désormais chanter "C'est à 30 ans que les hommes sont beaux, après ça dépend d'eux"? Pour info, la Fondation Alo-Skins, pour les gens atteints d'alopécie, sera lancée cet automne. Les enfants qui ont besoin de pièces capillaires en seront la priorité. www.cliniqueskins.com